www.warp-zone.ch
facebookdel.icio.usMy Spacedigggoogletwitter

Dragon Quest IX : Sentinel Of The Starry Skies

Dragon Quest IX : Sentinel Of The Starry Skies

C’est non sans affronter une certaine angoisse que les passionnés d’import on vu débarquer Dragon Quest IX au pays du soleil levant sur Nintendo DS. Inédit sur la petite portable de Nintendo qui décidément surprend beaucoup, le neuvième titre de la saga aux dragons sort finalement, si on y réfléchi bien, assez longtemps après le fabuleux huitième épisode sur PS2 (près de 5 ans d’écart). Les épisodes parus entre temps n’étant que des remakes, les fans purs et durs n’avaient rien de bien concret à se mettre sous la dent.

Voici une preview réalisée sur la version japonaise du jeu, ce dernier étant attendu de pied ferme en Europe pour, semble-t-il Juin 2010.

Tout d’abord, et sans surprise, c’est à Level-5, les talentueux développeurs de Rogue Galaxy, White Knight Chronicles, et donc Dragon Quest VIII qui fut il faut le dire un véritable rebond pour la série (sortie mondiale pour la première fois, près de 8 ans après Final Fantasy), que la gestation de ce nouvel opus fut confié. Le défi consistant toujours à préserver les principes de classicisme tout en lui donnant un écrin de modernité bien palpable pour plaire au jeune public de la DS, et surtout pour continuer à démocratiser la saga aux yeux du monde alors que ce neuvième épisode s’apprête à déferler jusqu’à chez nous !

Le jeu démarre par une superbe intro typiquement manga comme sait si bien les faire ce sacré Akira Toriyama (Dragon Ball), puis la création assez complète de votre héros. On sent déjà la douce saveur de personnalisation de votre protagoniste qui guidera le gameplay tout au long du jeu. Le scénario commence donc avec notre petit personnage qui se révèle être un ange vivant avec ses pairs sur un continent volant. Ils souhaitent se rendre sur la Terre des Dieux, nécessitant pour ce faire, un fruit des Dieux, qui pousse sur un « Arbre Monde » qui grandi et donne ses fruits en échange de l’aura des étoiles. Cette aura des étoiles n’est quérable qu’en aidant les humains sur le monde terrestre, et c’est donc à cela qu’une petite partie de l’aventure consistera. En effet, à la suite d’une mission, un évènement impromptu va propulser notre cher petit ange dans le corps d’un humain ! Un scénario de départ bien niai il faut l’avouer, mais passé ce cap, on est vite happé par l’ambiance colorée et accueillante qui règne dans le soft.

Comme sur DQVIII, le style graphique s’apparente à un subtil mix de 2D et de 3D (des textures cel shading donnant l’illusion d’une 2D plaquée sur des protagonistes bel et bien modélisés en 3D). Le style de Toriyama fait à nouveaux merveilles, les personnages, conditionnés selon un système de job que nous allons découvrir plus tard, sont portés tout d’abord par des artworks excellents. Un style maîtrisé, énergique, unique, typiquement japonais et reconnus de millions de personne de part le monde et offrant -clouant ainsi le bec de ceux qui crachent dans la soupe, une variété plutôt sympathique. Ah ! Que ça fait du bien de voir un jeu au design si coloré, si frais, sans grande avalanche d’effets spéciaux qui feraient éclater le meilleur des téléviseurs HD; on parle d’une ambiance délivrée avec authenticité et respect pour les fans des débuts de la saga.

Second changement décelable dans ce neuvième opus après la construction complète de son personnage en début de partie, les monstres sont désormais visibles dans les donjons à la manière d’un Tales of Symphonia ou d’un Magna Carta, ce qui implique que l’on peut les esquiver si l’éventualité d’un combat ne vous enchante guère. Prenant inspirations de DQVIII, l’équipement que vous adjoindrez à vos personnages est aussi directement visible lors des phases d’explorations. Plus de souplesse dans le système de combat, avec un agencement des magies et des techniques de façon séparé dans deux catégories bien distinctes, ainsi qu’une séparation des équipements des autres objets de votre inventaire. On y gagne subtilement en clarté, ce qui n’est pas sans nous déplaire; DQ étant reconnu pour un gameplay rigide et éculé depuis des lustres. D’autres petites nouveautés tirés de divers RPG sont présentes aussi, comme le renouvellement du contenu des jarres/barils et autres sacs, ainsi que l’apparition de coffre bleus, qui au contraire des rouges offrent des butins tout à fait aléatoires.

Enfin, et là réside la grosse nouveauté du jeu, ou du moins un changement radical comparé à l’épisode précédent, le retour des jobs, pour la petite histoire instauré par Dragon Quest III dans la série (comme l’est le semblant de personnalisation du héros). Point centré sur la modification des techniques disponible, les jobs influent surtout sur les statistiques de vos combattants (point de vie, force, agilité…), le changement de job vous faisait avant revenir au niveau 0 tout en conservant les techniques apprise. Avec DQ IX, vous gardez vos stats mais les magies et techniques sont à réapprendre selon votre nouvelle affectation. Ce système offre donc la possibilité de façonner une équipe avec énormément d’options de jeu (types d’armes, magies, techniques et spécialisation).

Comme je le disais plus haut, votre mission consiste à aider les humains pour gagner l’aura des étoiles, afin de faire grandir l’Arbre Monde et obtenir le fruit qui vous emportera sur la Terre des Dieux. C’est ainsi que diverses taches et quêtes vous seront confiées, parfois dites annexes, donc pas obligatoires dans le jargon des RPG, et d’autant peu attrayantes dans son principe (« va sauver le chat de la mère Michelle… » etc). Parfois bel et bien obligatoires et faisant avancer le scénario. On retrouve dans son déroulement global l’esprit si cher à la série selon un certain schéma : arrivé dans un nouveau village, exposition du problème d’un NPC, résolution du problème, progression vers un autre lieu. Éculé, traditionnel, mais qui fonctionne toujours et permet en plus une maîtrise totale du scénario et de la mise en scène, cette dernière étant des plus délectable ; la faute toujours à des graphismes sublimes.

Ma partie dépassant déjà largement les 30 heures, et selon la presse japonaise, vous pouvez compter sur une durée de vie conséquente, allant au-delà des 60 heures pour ce qui est de la partie « principale ». Un très bon score pour un RPG portable !

Dragon Quest IX est digne de figurer à la suite du grand DQVIII, soigné, sublime avec un cel shading dont Level-5 se constitue maître, apportant juste ce qu’il faut d’un gameplay souple et complet pour les nouveaux arrivants européens que nous sommes ; mais aussi suffisamment classique pour plaire au fans japonais, DQIX est une fois encore une réussite grandiose ! Cependant, ne maîtrisant pas parfaitement (et de loin !) la langue de ces braves petits japonais, j’attendrais l’arrivée de la version PAL pour peut-être vous concocter un test aux petits oignons avec un peu plus d’assurance.

Marcio A

Images

  • DQIX.jpg
  • DQIX2.jpg
  • DQIX3.jpg
  • DQIX4.jpg
  • DQIX5.jpg
  • DQIX6.jpg
  • DQIX7.jpg
  • DQIX8.jpg
  • DQIX9.jpg
  • DQIX10.jpg
  • DQIX11.jpg
  • DQIX12.jpg
  • DQIX13.jpg
  • DQIX15.jpg
  • DQ16.jpg
  • DQ17.jpg
  • DQ18.jpg
  • DQ19.jpg
Dragon Quest IX : Sentinel Of The Starry Skies 12+

ds Nintendo DS

Editeur :
Square Enix
Développeur :
Level 5
Date de sortie :
01.05.2010
Catégorie :
Jeu de Rôle
Nombre de joueurs :
4
Site officiel :
visiter le site officiel

Accès membre

Login :
Mot de passe :
 

A la une

30.jpg
Copyright © 2009 WARP-ZONE ENTERTAINMENT. Tous droits réservés.
informations légales | newsletter | contact | flux RSS | Ajouter cette page aux favoris | Valid XHTML 1.0 Strict